Refutation Sur Abou Omama ( Loasisdelexcellence )

بسم الله الرحمن الرحيم

 

الحمد لله والصلاة السلام على خاتم الأنبياء وأصحابه، وبعد

 

Refutation Sur Abou Omama ( Loasisdelexcellence )

 

Sachez , Qu’ALLAH Vous Fasse Miséricorde Que Cette Religion Appartient à ALLAH, et qu’ils Nous est Pas PERMIS, De La Changer ou d’essayer De Tromper La Communauté en L’utilisant…

 

 

Je Conseille Mes Frères Et Mes sœurs En ALLAH, Comme La Conseiller L’imam Ibn Sirin Rahimahu-l-lâh : Certes, cette science est une religion ; Regardez donc de qui vous prenez votre religion !

 

Na’am , Pour Commencer Qui est Cette Homme ? Ou a T-il étudier ? A-til Une Tazkiya ( par les oulama ) Pour Faire Des Dourouss ?

Cette Inconnu, qui parle sans science sur cette religion parfaite, qui propage des mensonges sur les ‘Oulama de la Sounna, qui defend les innovateurs etc …

 

Premierement :

il défend les tablighiyyoun, en ne prenant pas les paroles de ce groupe sur les savants il dit qu’ils leurs manque que la science wal iya’oudhoubillah , il n’a pas cité les paroles de chaykh al outhaymin, de ibn baz wa chaykh al albani sur leurs égarement. Il fait sur eux des grandes énormes , je cite abou omama : «  les tablighiyyoun on fait rentrer l’islam dans l’europe …. en arabie saoudite aussi … ils ont enormement en commun avec le prophete alayhi salat wa salam… Il leur manque juste un peu de science… Ils Ont contribuer au retour de l’islam »

 

Combien, combien d’attaque il jette envers le minhaj salafi et les salafiyyin , les accusent de diviser les musulmans, taxer tout le monde d’innovateur, il crache sur la science du jarh wa ta’dil, en disant que c’est de la médisance Allahoul mousta’ane

il défend Tariq Ramadan et sa da’wa wal iya’oudhoubillah.

 

Il participe a des conferences ou il y a de la mixité ( meme une femme qui donne des dourouss devant une assemblé d’homme et de femme ), en compagnie de son coéquipier dans l’égarement Rashid Abou Houdeyfa , ilias azaouaj et nader abou anas , ceux qui rigole avec cette religion.

Il défend la plupart des gens qui on innover dans cette religion, il ne faut surtout pas l’écouter , et prendre de lui , il est ignorant de la religion d’ALLAH.

 

Je lui conseil de craindre Son seigneur et de Se repentir de ses erreurs et il n’y a pas que cela comme erreur.

Votre Frère , Abou Hanafiyya

 

Ibn ‘Aoun  dit aussi : « Celui qui tient compagnie aux gens de l’innovationest pire pour nous que les gens de l’innovation ». [Al Ibanatoul Koubra P.486] 

Nous demandons à Allah qu’Il nous guide vers la vérité, et qu’Il nous fasse montrer le vrai du faux, afin de prendre le vrai chemin et d’éviter le faux

 

 Il y a règle chez les savants du Hadith qui est :
« 
La critique expliquée (détaillée, démontrée) prévaut sur l’attestation d’honorabilité 

Jarh Wa Ta’dil

 

 

« Bien au contraire, Nous lançons contre le faux la vérité qui le subjugue, et le voilà qui disparaît… »S21 V18

L’attitude des Salafs envers les innovateurs


Sheïkh el Islam ibn Taïmiya a dit concernant les partisans du panthéisme (Ittihâdiya) : « Il incombe de punir toute personne qui s’affilie à eux, les défend, leur fait les éloges, encense leurs ouvrages, connue pour les aider et les soutenir, déteste entendre du mal sur eux, leur cherche des excuses en disant qu’il ne connaît pas le sens de telles paroles, qu’il n’en connaît pas l’auteur, ou qu’il a composé tel ouvrage… Ce genre d’excuses ne peut que provenir d’un ignorant ou d’un hypocrite. Il incombe plutôt de punir toute personne qui, au courant de leur situation, ne contribue pas à mettre fin à leurs manigances. S’opposer à eux représente l’un des plus grands devoirs car ils ont corrompu l’esprit et la religion de bon nombre d’individus parmi les Sheïkh, les savants, les rois, et les princes. Ils sèment le désordre sur terre et détournent les gens du chemin d’Allah. »1

  Voir : Kun Salafiyan ‘ala el Jadda de Sheïkh ‘Abd e-Salâm e-Suhaïmî.

  La mise en garde contre les innovateurs dissidents à la Sunna

Le Prophète () a dit : « Quiconque fait une action non conforme à mes enseignements, se la verra refusée. » « Quiconque innove dans mes enseignements une chose qui n’en fait pas partie, se la verra refusée. » « Quiconque aime et déteste pour Allah, donne et refuse de donner pour Allah aura parfait sa foi. » rapporté par Abû Dawûd. « Il n’y a pas eu un prophète avant moi sans qu’il n’ait autour de lui des apôtres et des Compagnons qui s’inspirent de sa Tradition et qui se conforment à ses enseignements. Puis, de nouvelles générations viennent après lui, qui disent ce qu’elles ne font pas, et qui font ce qu’elles n’ordonnent pas. Quiconque les combat de sa main est un croyant, quiconque les combats de sa langue (ses paroles) est un croyant, et quiconque les combats de son cœur (par les sentiments) est un croyant. Après cela, il n’y a pas la moindre foi. »

Selon ibn Mas’ûd, le Messager d’Allah ( affirme : « Un groupe va sortir à la fin des temps. Ils seront jeunes en âge et ils accuseront un manque de maturité. Ils prononceront les plus belles paroles qui soient mais ils sortiront de la religion comma la flèche transperce sa proie. Celui qui les rencontrera devra les combattre car il y a une récompense venant d’Allah le Jour de la Résurrection à les combattre. »2

Les personnes en question dans ce Hadith, ce sont les Kharijites. Les Compagnons les ont en effet combattus sous le commandement d‘Ali ibn Abî Tâlib  à la bataille de Nahrawân. Conformément aux Textes précédents et à d’autres, les grandes références parmi les anciens ont mis en garde contre l’innovation et ses partisans. Leurs ouvrages sont remplis de réfutations et de mise en garde à l’encontre des innovateurs et de leurs agissements.

1- Muslim nous rapporte dans son recueil e-Sahîh, l’anecdote de Yahyâ ibn Ya’mar et Humaïd ibn ‘Abd e-Rahmân selon laquelle Yahyâ a raconté à ‘Abd Allah ibn ‘Omar  : « Certains gens ont fait leur apparition chez nous ; ils lisent le Coran, s’empreignent du savoir, etc. Ils disent pourtant que le destin n’existe pas et que les choses sont régies par le hasard.

Si vous rencontrez ces gens-là a-t-il répondu, dites leurs que je n’ai aucun lien avec eux et qu’ils n’ont aucun lien avec moi. Par Celui au nom duquel ‘Abd Allah ibn ‘Omar jure ! Si l’un d’entre eux dépensait l’équivalent d’Uhûd en or, Allah n’accepterait pas sa dévotion ; pas tant qu’il ait cru au destin. »

  • 2- Selon ‘Omar ibn el Khattâb  : « Prenez garde aux personnes qui utilisent la raison ; ils sont les ennemi de la Tradition. Comme il leur est trop pénible de retenir le Hadith, ils ont recourt à la raison. Ils se sont ainsi égarés et ont égaré autrui par-là même. » Rapporté par ibn Abî Shaïba.

3- D’après e-Dârimî, e-Lâlakâî, et d’autres, selon Abû Qilâbâ – qu’Allah lui fasse miséricorde – : « Il n’y a pas un groupe ayant innové dans la religion sans qu’à terme, il ne revendique pas l’épée. »

4- Aïyûb e-Sakhtiyânî a dit : « Les gens des passions sont tous des Kharijites. » Il a dit encore : « Si leurs noms sont différents, ils s’accordent toutefois à voir l’épée. »

5- Selon Sufiân e-Thawrî : « L’innovation est plus aimée par Satan que les péchés. Les péchés sont sujets au repentir tandis que l’innovation n’est pas sujette au repentir. »3 Rapporté par e-Lâlakâî.

6- Il rapporte également selon Qatâda : « Imbécile ! Si quelqu’un innove dans la religion, il faut absolument en parler afin de prévenir les gens. »

7- Selon el Hasan : « Les gens des passions sont au même niveau que les Juifs et les chrétiens. »4

 

  8- ‘Omar ibn ‘Abd el ‘Azîz a dit : « Si tu vois un groupe s’entretenir en privé sur les choses de leur religion, sache que leur action est fondée sur l’égarement. »

9- ‘Abd Allah ibn ‘Omar a déclaré : « La chose qui m’a rendu le plus heureux dans l’Islam c’est que rien parmi les passion n’a réussi à entrer dans mon cœur. »

10- Selon ‘Abd Allah ibn Mas’ûd , ce dernier a dit : « Il y a des gens qui délaissent une partie infime de la Sunna (en ayant montré une phalange) ; si je les délaisse ils vont nous ramener la catastrophe ! »

Les grandes références parmi les anciens ne se sont pas contentées de réfuter les idées des innovateurs et des égarés, ils ont de surcroît prévenu les gens de ne pas s’asseoir avec eux et de ne pas écouter leur discours. D’après e-Dârimî en effet et ibn Batta, el Hasan disait : « Ne vous asseyez pas avec les gens des passions, n’entamez aucune polémique avec eux, et n’écoutez pas leurs paroles. » D’après el Âjurrî et e-Lâlakâî, toujours selon elHasan : « Quelqu’un s’est présenté à lui pour lui dire :

  • Hé Abû Sa’îd ! Je voudrais entamer une polémique avec toi.

  • Eloignes-toi de moi ! lui a-t-il sévèrement répondu, moi je connais ma religion. Fais plutôt une polémique avec quelqu’un qui doute sur sa religion. »

  • Ismâ’îl ibn Khârija raconte : « Deux individus parmi les gens des passions sont entrés chez ibn Sirîn pour lui dire Hé Abû Bakr ! Laisse-nous te raconter un Hadith ?

Non ! Répondit-il.

  • Nous pouvons alors te réciter un Verset du Livre d’Allah ?

  • Non ! Insista-t-il, sortez d’ici ou alors s’est moi qui m’en vais !

  • Abû Bakr ! Lui a fait remarquer l’une des personnes présentes après qu’ils soient sortis, quel mal y avait-il si tu avais écouté d’eux juste un Verset ?

  • D’après ‘Abd Allah le fils de l’Imam Ahmed, Abû Qilâba a dit : « Ne vous asseyez pas avec les gens des passions, ne vous mélangez pas avec eux car je crains qu’il vous fassent plonger dans leur égarement et qu’ils troublent une bonne partie de ce que vous connaissez déjà. »

    J’ai crains répondit-il qu’ils me font entendre un Verset déformé qui risquerait de s’ancrer dans mon cœur. »

Voici donc certains Propos prophétiques, accompagnés de paroles de certaines grandes références, parmi les anciens qui se distinguaient tant par leur piété et religiosité que par leur renoncement (Zuhd) et leur scrupule religieux (War’). Il faut ajouter à cela comme nous l’avons vu précédemment, l’obligation de se conformer à la Sunna et l’interdiction d’innover. Ces annales expriment de façon explicite qu’il est permis de critiquer les innovateurs et de dévoiler leur réalité aux gens. Les anciens considèrent même qu’une telle initiative est un devoir et l’un des piliers sur lesquels la religion repose. Elle relève même de la guerre sur le chemin d’Allah ; elle est aussi honorable que le Jihâd contre l’ennemi par le sabre. Elle lui est même prépondérante.

1 Voir : Majmû’ el Fatâwâ (132/2).

 

 

2 Rapporté par Muslim dans Kitâb e-Zakât.

3 Les paroles de Sufiân sont à prendre dans le sens où cela arrive rarement puisque les innovateurs sont convaincus de la légitimité de leur innovation et que celle-ci les rapproche d’Allah. Le Hadith suivant vient conforter cette idée ; celui selon lequel le Prophète () a dit : « Allah empêche à l’auteur de l’innovation de se repentir jusqu’au moment où il délaisse son innovation. »

4 Dans le sens où ils sont fortement accrochés à leur courant alors qu’ils délaissent l’usage (Sunan) de la religion, non qu’ils soient des mécréant

Extraits de : Kun Salafiyan ‘ala el Jadda de Sheïkh ‘Abd e-Salâm e-Suhaïmî.

 

Sheïkh el Islam ibn Taïmiya –qu’Allah lui fasse miséricorde – a dit : « Comme les chefs de file des innovateurs, les auteurs des opinions ou des pratiques contraires au Coran et à la Sunna, il incombe à l’unanimité des musulmans, de dévoiler leur situation et de mettre contre eux la nation en garde. On demanda même à l’Imam Ahmed : « Quelqu’un qui prie la nuit, qui jeûne le jour, et qui consacre des retraites spirituelles est-il préférable à tes yeux ou bien celui qui parle sur les innovateurs.

  •   revient aux musulmans en général ; nul doute que cela vaut mieux ! »Si quelqu’un prie la nuit, jeûne le jour, et se retire dans les mosquées, il est le seul à en bénéficier tandis que l’intérêt à parler sur les innovateurs

 

Il a expliqué que cet intérêt revient à la communauté entière dans le domaine de la religion. Cette initiative est du même ordre que la guerre sur le chemin d’Allah puisque cela correspond à purifier le chemin d’Allah, Sa religion, et Sa législation. Il incombe à l’unanimité des savants, à une partie de la communauté de défendre les musulmans contre les méfaits et la rébellion de ces gens-là. Si Allah ne faisait pas brandir cet étendard pour les affronter, la religion serait directement en péril. Les dommages seraient même plus considérables que ceux occasionnés par l’épée des envahisseurs. Lorsque l’ennemi en effet s’empare des terres musulmanes, il ne corrompt pas les cœurs et les conviction si ce n’est par voie de conséquence tandis que ces gens-là détériorent d’emblée les coeurs»1

 

Il a expliqué ailleurs : « Si un innovateur appelle à des convictions contraires au Coran et à la Sunna, et si l’on craint qu’il égare les gens avec ses mauvaises idées, il faut dévoiler sa situation aux gens afin qu’ils se préservent de son égarement et qu’ils soient au courant de sa situation. L’ambition bien sûr à travers cela, c’est de prodiguer le bon conseil et de plaire au Visage d’Allah (). Il ne faut pas qu’un individu soit motivé par les passions à l’encontre d’un autre si par exemple il y avait un conflit entre eux d’ordre matériel ou bien si l’un était stimulés contre l’autre par la jalousie, la haine, ou par la rivalité pour acquérir le pouvoir. Cela pousserait à l’un à parler des défauts de l’autre sous prétexte de prodiguer le conseil, mais ses intentions cachées serait de dénigrer la personne et de se venger (ou de se débarrasser) de lui, ce qui est une œuvre du Diable. »2

 

Les Pieux Prédécesseurs parmi les Compagnons, les Tabi’în, et leurs fidèles successeurs s’accordent de façon unanime à condamner l’innovation et ses partisans et à mettre en garde contre eux3 conformément au enseignements du Coran et de la Sunna. Par conséquent il incombe de les suivre dans cette initiative.

Ceux qu’il est permis de critiquer, de condamner, et de mettre en garde contre leurs méfaits

 

Premièrement : il est permis, je dirais même qu’il incombe de parler sur les innovateurs et de mettre en garde contre eux et leurs innovations que ce soit des groupes ou bien des particuliers, qu’ils fassent aussi bien parties du passé ou qu’ils soient contemporains. Nous pouvons compter parmi eux les Kharijites, les Râfidhites, lesJahmites, les Murjites, les Karramites, et les penseurs scolastiques (Ahl el Kalâm). Les sciences du Kalâm sont à l’origine de nombreuses croyances erronées comme la négation tout ou partie des Attributs d’Allah. Il faut donc mettre en garde contre ces sectateurs, leurs ouvrages, les sectes et les mouvements contemporains qui ont repris leur flambeau ; ils se caractérisent pour se distinguer et s’écartés de la voie des « partisans du Tawhîd et de laSunna », et pour les contestés. Bien plus, ils s’érigent en ennemis contre eux et détournent les gens de leur tendance.

Il faut également rattacher à ces sectateurs toute personne qui s’allie à leurs tendances, qui prend leur défense, met en avant leurs qualités, leur font les louanges ainsi qu’à leurs symboles parmi leurs élites et leurs chefs. Certains gens sont en effet susceptibles de préférer leur voie à celle des « partisans de l’Unicité, de la Tradition, et de l’Union ».

 

Deuxièmement : il est permis de faire la critique des rapporteurs non crédibles à l’unanimité des savants, il est même un devoir de le faire comme l’ont relaté e-Nawawî et ibn Taïmiya.4 Si l’on recense les différentes anecdotes des grandes références de la religion concernant la défense du patrimoine de l’Islam, dont entre autre l’opposition auxMubtadi’, on se rendra compte que les savants faisaient la critique des innovateurs et des rapporteurs du Hadith sans nullement sous entendre qu’il faille impérativement faire la balance entre les qualités et les défauts. Ils ont compilé des ouvrages entiers sur la critique des rapporteurs (Jarh wa e-Ta’dîl), sur la défense de la Sunna, sur les Hadithinventés, sans jamais faire allusion de près ou de loin aux Muwâzanât (faire la balance entre les qualités et les défauts).

 

Certains de leurs ouvrages étaient spécialement consacrés à la critique négative (Jarh), aux rapporteurs non crédibles, sans omettre d’évoquer le nom des savants qui les ont jugé ainsi. Tous ces ouvrages ne font pas la moindre mention de la restriction desMuwâzanât.5 Si l’on se penche sur ces fameux ouvrages on pourra y constater l’obligation de mettre en garde contre les innovateurs. Personne n’a dit qu’il fallait accompagnée toute mauvaise critique des Mubtadi’ et des personnes évoquées par leur mauvais côtés, de critiques positives (Ta’dîl) en évoquant leurs bons côtés. Ils se contentent de réfuter les erreurs d’un auteur, des groupes ou des particuliers affiliés à ces sectes sans se tourner vers leurs qualités.

 

Il suffit de feuilleter les écrits de l’Imam Ahmed, de son fils ‘Abd Allah, d’el Bukhârî dans khalq af’âl el ‘ibâd, d’el Khallâl, d’ibn Khuzaïma dans les livres E-Sunna et E-Tawhîd. Que dire notamment des écrits d’ibn Batta dans son commentaire et dans el Ibâna, SharhUsul Ahl e-Sunna d’el Lâlakâî, l’introduction de Sharh e-Sunna d’el Baghawî, laMuqaddima d’ibn Mâja. Nous pouvons recenser également e-Sunna d’ibn Abî Dawûd dans son recueil e-Sunan, el Hudja fî bayân el Mahadja d’ibn Abî Qâsim e-Taïmî el Asfahânî ; voir enfin les œuvres de Sheïkh el Islam ibn Taïmiya, d’ibn el Qaïyam, et l’Imam Mohammed ibn ‘Abd el Wahhâb pour se rendre compte de leur position et de leur relation envers les innovateurs.6

 

L’auteur a dit : les savants prédécesseurs se sont engagés dans la réfutation des différentes sectes hérétiques ; les Râfidhites, les Qadarites, les Jahmites, les Mu’tazilites, les Kharijites, les Murjites, les Ash’arites, les Mâturidites, et les Soufis. Ils se sont opposés entre autre à leurs chefs spirituels (Ru-us el Mubtadi’a) à l’instar de Jahm ibn Safwân, Bishr el Mirrîsî, ibn el Mutahhir el Huliye, e-Râzi, ibn el ‘Arabî. Les traditionalistes s’en sont pris aussi à el Âmudî, el Ghazâlî, el Bakrî, el Akhnâî, e-Subkî, etc. Les savants salafîcontemporains, ont imité la voie des Pieux Prédécesseurs ; ils sont de fervents opposants aux sectes et à leur maître à penser. Ils se sont attaqués aux différentes confréries soufis et aux mouvements Hisbistes actuels7 dont la voie se distingue pour être contraires à celle du Prophète () et des Compagnons. Toute personne qui s’écarte plus ou moins de la Sunna et du chemin des anciens n’échappe pas à leur vigilance dans la mesure où ils considèrent que la défense de la religion est en jeu.

De plus, ces fameux savants traditionalistes contemporains qui ont mis en déroute les personnages symboles des différentes sectes de notre époque, ont fait preuve de conformisme. Autrement dit, ils n’ont pas eu recourt au principe des Muwâzanat (la balance) entre les bonnes et les mauvaises actions des personnes qui ont subit leurs critiques. Manhaj el Sunna wa el Jamâ’a fi Naqd e-Rijâl wa e-Tawâif de l’érudit DocteurSheïkh Rabî’ ibn Hâdi ‘Umaïr el Madkharî, est considéré comme l’un des meilleurs ouvrages écris sur ce chapitre. Son auteur a gagné l’assentiment des plus grands savants contemporains dont entre autre l’érudit l’Imam Sheïkh ‘Abd ‘Azîz ibn Bâz, l’érudit SheïkhMohammed Nasir e-Dîn el Albânî –qu’Allah leur fasse miséricorde –, l’érudit Sheïkh Salihel Fawzân, etc.

 

Ainsi, en parcourant les ouvrages des traditionalistes, on se rendra compte que l’essentiel c’est de mettre les musulmans en garde contre le mal des innovateurs. Des ouvrages comme khalq af’âl el ‘ibâd dans le chapitre El Adab du recueil Sahîh Bukhârî,E-Sunna de ‘abd Allah le fils d’Ahmed, E-Tawhîd d’ibn Khuzaïma, les réfutations de ‘Uthmân ibn Sa’îd e-Dârimî aux innovateurs, etc. ont pour but de réfuter les erreurs des partisans des sectes ; l’intérêt n’est nullement de recenser leurs qualités. Ils ont donc un rôle d’avertissement ; les bons côtés ne servent à rien si la personne en question est un apostat, car l’apostasie annule purement et simplement les œuvres de son auteur. Quant à l’innovateur non apostat, il est malgré tout dans un état très critique. Quoi qu’il en soit, l’intérêt c’est de dénoncer les erreurs contre lesquelles il faut mettre en garde.8

 

Traduit par :

Karim Zentici

1 Majmû’ el Fatâwâ d’ibn Taïmiya (231-232/28).

2 Majmû’ el Fatâwâ (voir : 28/ 221).

3 Voir el I’tisâm de e-Shâtibî (1/142-143) et les paroles précédentes de Sheïkh el Islam ibn Taïmiya ayant informé qu’il incombe à une partie de la communauté à l’unanimité des savants, de repousser les méfaits et la rébellion des innovateurs.

4 Voir : Majmû’ el Fatâwâ (28/234).

5 Voir : Manhaj el Sunna wa el Jamâ’a fi Naqd e-Rijâl wa e-Tawâif (p. 32). L’auteur –qu’Allah le préserve – a cité certains exemples pour appuyer cet argument (voir par exemple p. 33-34).

6 Idem. (p. 70).

7 Ces mouvements ont eu recourt à des méthodes non conformes aux enseignements des anciens. L’un de ses mouvements s’est rendu célèbre par son slogan : « Nous nous accordons sur nos points communs et nous fermons les yeux sur nos différences. » ils ont réussi à réunir sous la bannière de cette dangereuse règle, les sectateurs de tout bord en accord avec ce principe. Ils se sont ainsi ralliés dans cette politique de regroupement, les sectes les plus disparates. Ils ne font aucune distinction entre un Soufi, un Râfidhî, un Mu’uttil (négateur des Attributs divins), un Mushabbih (ceux qui font ressembler Allah à Ses Créatures), un Qubûrî (adorateur des tombeaux). Ils permettent même à des chrétiens d’adhérer à leur coalition et font preuve d’une grande tolérance envers les Juifs. Plus d’un d’entre eux s’est aventurer à dire que : « Notre conflit avec les Juifs n’est pas d’ordre religieux. » Ce principe en a engendré un autre non moins ténébreux. Ils appellent en effet au rapprochement entre les Sunnites et les Râfidhîtes (shiites). Ils sont allés plus loin dans leur raisonnement lorsqu’ils ont revendiqué le rapprochement entre les religions, en remettant ainsi en question le principe d’alliance (l’amour et la haine en Dieu) de la religion musulmane. Le mouvement mère a engendré plusieurs branches dont certaines ont penché vers le rigorisme Takfiriste à la manière des Kharijites tandis que d’autres accusent un laxisme à outrance en rejoignant ainsi les Murjitesdans leur croyance.

8 Voir : l’introduction de e-Nasr el ‘Azîz (p. 8) ; extrait d’une cassette des cours d’été que Sheïkh ibn Bâz a donné à Tâif en 1413 h. Il faut savoir que les écrits de son éminence sont emplis de réfutations à l’encontre des innovateurs et des différentes doctrines comme E-Tahhdîr min el Bida’, Naqd el Qawmiya el ‘Arabiya, et maintes réfutations à l’encontre des partisans du Mawlid et des fêtes religieuses hérétiques et païennes instituées par différentes confessions. Ils ne contiennent aucune soi-disant Muwâzanât que certains revendiquent. Sheïkh el Fawzân n’a pas employé une méthode différent que Sheïkh ibn bâz dans ses réfutations et ses controverses, tous comme les autres savants de ce pays qui se conforment strictement en cela à la méthode des anciens.


Extraits de : Kun Salafiyan ‘ala el Jadda de Sheïkh ‘Abd e-Salâm e-Suhaïmî.


Il est établi chez les grandes références parmi les anciens la question de réfuter les erreurs commises1 par quiconque (e-Radd ‘alâ el Mukhâlif) ; l’erreur peut aussi bien provenir d’un traditionaliste2 s’étant trompé dans des question de Figh ou de Aqîda, comme elle peut provenir d’un innovateur. La réfutation aux erreurs éventuelles n’implique pas forcément de citer les qualités de leur auteur, ou de faire la balance entre les bons et les mauvais côtés de ce dernier. Allah a en effet fait les éloges des croyants sans pour autant avoir citer leurs défauts. Le Prophète a pour sa part mis sa communauté en garde contre les innovateurs sans tenir compte de leurs qualités.


Ainsi, le Prophète peut citer le défaut d’un individu particulier sans signaler aucune qualité en retour car son intention est simplement de prodiguer le bon conseil. Selon ‘Âichâ –qu’Allah l’agrée –, le Messager a récité le Verset : Il est Celui qui vous a descendu le Livre ; celui-ci contient des versets formels qui correspondent à la Mère du Livre ; d’autres sont ambigus. Quant à ceux dont les cœurs sont fourbes, ils s’en tiennent à la partie ambiguë pour semer le désordre et pour en faire une mauvaise interprétation.1 Elle nous apprend qu’il a dit ensuite : « Si vous voyez des gens suivre les Versets ambigus, sachez qu’Allah les a nommé dans Son Livre ; alors méfiez-vous d’eux. » D’après el Bukhârî et Muslim dans leur recueils e-Sahîh. Abû Huraïra  a dit : « Il y aura à la fin des temps, des gens qui tiendront un discours que vous n’aurez jamais entendu ni vous ni vos pères, alors méfiez-vous d’eux. » Voir l’introduction de Sahîh Muslim.


Il ne peut échapper que les innovateurs ont des qualités. Malgré cela, le Messager d’Allah n’en a pas tenu compte et il ne les a pas évoquées. Il n’a pas dit par exemple : « Vous devrez tirer profit de leurs qualités. » 



Il ne peut échapper que les innovateurs ont des qualités. Malgré cela, le Messager d’Allah n’en a pas tenu compte et il ne les a pas évoquées. Il n’a pas dit par exemple : « Vous devrez tirer profit de leurs qualités. » 1


Au sujet de l’explication des deux Hadith précédents, El Baghawî a affirmé : « Le Prophète ( a informé de la division de cette communauté et de l’apparition des innovateurs. Il a assuré que les personnes fidèles à sa voie et à celle de ses Compagnons seront sauvées de la perdition. Il incombe à tout musulman, s’il constate qu’un individu s’imprègne d’une innovation quelconque au niveau de la croyance ou bien en négligeant certains Traditions de couper les liens avec lui (Hajr), de le renier, et de l’abandonner qu’il soit mort ou vivant. Il ne doit pas le saluer s’il vient à le rencontrer comme il ne doit pas lui répondre s’il reçoit son salut jusqu’au moment où il délaisse sa bid’a et où il revienne à la vérité. L’interdiction de couper les liens avec son frère plus de trois jours, concerne les négligences constatées au niveau des relations entre des amis non au niveau de la religion. L’exclusion (Hajr) des innovateurs en effet se prolongent jusqu’au jour où ils se repentissent à Allah. »2


Le point précédent concerne la mise en garde contre les innovateurs. Quant au fait que le Prophète ()) ait condamné des personnes en particulier sans prendre la peine d’évoquer leurs qualités, les textes suivants le confirment :


1- Selon ‘Âicha -qu’Allah l’agrée -, un homme a demandé à s’introduire chez le Prophète (. Après l’avoir vu, ce dernier s’est exclamé : « Cet homme est vraiment d’une mauvaise compagnie ! »3 E-Nawawî a souligné : « Ce Hadith énonce qu’il faut avoir du tact avec les personnes dont on craint les méfaits, et qu’il est autorisé de médire sur les pervers qui affichent leur mauvais comportement et toute personne en général contre laquelle il faut mettre les gens en garde. »4


2- Lorsque Fâtima bint Qaïs informa le Prophète () que Mu’awiya ibn abî Sufiân et Abû Jahm l’ont tous deux demandé en mariage, ce dernier lui a fait savoir : « Quant à Abû Jahm, il ne lâche jamais son bâton de son épaule, tandis que Mu’awiya est pauvre et ne possède pas d’argent. Epouse plutôt Usâma ibn Zaïd. »5


3- Selon ‘Âicha -qu’Allah l’agrée -, Hind bint ‘Utba s’est exclamé : « Messager d’Allah ! Abû Sufiân est un homme avare ; comme il ne survient pas correctement à nos besoins à mon fils et à moi, je me sers toute seule dans son argent sans le mettre au courant.

- Prend de son argent ce dont tu as besoin pour ton fils et toi, dans les limites du convenable lui a-t-il répondu. »6 Sheïkh el Islam ibn Taïmiya -qu’Allah lui fasse miséricorde - a expliqué : « Critiquer les rapporteurs deHadith en toute vérité et les hérésies des innovateurs est une obligation religieux. »7


Les domaines où il est permis de médire et de critiquer autrui chez les savants musulmans


E-Nawawî a dit -qu’Allah lui fasse miséricorde - : « Sache que la médisance dont le dessein est honnête et légitime de sorte qu’elle constitue le seul moyen d’y parvenir, est tout à fait permise. Six cas de figure sont à recenser :

Premièrement : les plaintes.

Deuxièmement : l’assistance dans le but de remédier à un mal et de remettre un désobéissant à l’ordre.

Troisièmement : la demande de Fatwa.

Quatrièmement : la mise en garde contre le mal et le bon conseil.

Cinquièmement : lorsque la personne affiche sa perversité ou son innovation.

Sixièmement : pour identifier une personne. Si celle-ci est connue par des surnoms tels que l’aveugle, le boiteux, le sourd, il est autorisé de l’appeler ainsi. » Il a dit ensuite : « Voici les six domaines en question que les savants ont recensé ; ils sont du reste unanimes concernant la plupart d’entre eux. Des Hadith à la fois connus et authentiques démontrent leur légitimité. »8


Certains savants ont réunis ces six registres dans les vers suivants :


La critique n’est pas de la médisance dans six cas


Les plaintes, l’identité, la mise en garde

La débauche en public et la demande de Fatwa

Et chercher un soutient pour remédier au mal



L’auteur a dit : Sheïkh el Islam ibn Taïmiya a émis deux conditions autorisant à médire sur les innovateurs :

  1. Avoir de la science.

  2. Et une bonne intention.


Il a dit en effet : « D’autre part, celui qui parle de ses choses avec science, doit absolument avoir une intention saine. Si, bien que son discours soit vrai, il veut à travers cela semer le désordre sur terre, il est comparable au guerrier qui se sacrifie au combat pour défendre son clan ou par ostentation. Cependant, s’il fait cela pour Allah afin de lui rendre le culte sincère et exclusif, il compte parmi les combattants sur le sentier d’Allah parmi les héritiers des prophètes et les successeurs des messagers.


Ce registre ne va pas en opposition avec les paroles du Prophète  disant : « La médisance c’est dire sur ton frère ce qui lui déplait. » Le frère n’est autre que le croyant ; si le frère du croyant est sincère dans sa foi, il ne peut être affecté par la vérité aimée d’Allah et de Son Messager quand bien même il devait témoigner contre lui-même ou l’un de ses proches. Il doit plutôt établir la justice, en se faisant le témoin d’Allah au dépend même de sa propre personne, ou de l’un de ses parents ou de ses proches. À partir du moment où il éprouve une certaine répulsion envers la vérité, cela dénote une certaine baisse de foi de la même façon que sa fraternité diminue proportionnellement à sa baisse de foi. Il ne doit pas tenir compte du mauvais sentiment qu’il éprouve en raison de cette faiblesse étant donné qu’il doit absolument faire devancer l’amour d’Allah et de Son Messager à son mauvais sentiment envers les choses aimées d’Allah et de Son Messager, comme le formule le Verset : tandis qu’Allah et Son Messager méritent mieux de se voir agréer.9 »10 Fin de citation.


Traduit par :

Karim Zentici

Ce principe est établi chez les traditionalistes. Ils l’insèrent dans le registre du bon conseil. Les Textes du Coran et de la Sunna, et le consensus confirment explicitement le principe de réfuter les erreurs commises. Pour plus d’explication, se référer à l’ouvrage très important ayant pour titre : Manhaj Ahl e-Sunna wa el Jamâ’a fî Naqd e-Rijâl wa e-Tawâif de l’érudit Sheïkh Rabî’ ibn Hâdî el Madkhalî -qu’Allah le protège - et l’autre livre également très intéressant du Docteur Bakr Abû Zaïd : e-Radd ‘alâ el Mukhâlif min Usûl el Islâm.

Néanmoins, si un traditionaliste connu de surcroît pour défendre la Sunna commet une erreur dans des questions qui n’entachent pas le dogme, il est possible lors de sa réfutation de mentionner ses bons côtés en sachant que son erreur se noie dans l’immensité de son œuvre. Quant aux égarés, il est intolérable de citer leurs bons côtés… ces paroles sont du Sheïkh Erudit, le Docteur Sâlih ibn Fawzân -qu’Allah le protège -.

La famille de ‘Imrân ; 7

Voir : Manhaj el Sunna wa el Jamâ’a fi Naqd e-Rijâl wa e-Tawâif de l’érudit Docteur Sheïkh Rabî’ ibn Hâdi ‘Umaïr el Madkharî. (p. 18).

Idem. Voir également Sharh e-Sunna (277/1).

Rapporté par el Bukharî. Voir el Fath (471/10).

Le commentaire d’e-Nawawî de Sahîh Muslim (144/16).

Sahîh Muslim (1114/2). Nul doute pourtant que les deux hommes en question possèdent des qualités. La situation où l’on demande un conseil à quelqu’un d’autre requiert de ne pas en dire plus.

Voir : Fath el Bârî (507/9). Le Prophète () n’a donc pas reproché à cette femme de citer les mauvais côtés dans sa plainte. Il ne lui a pas imposé en parallèle d’énoncer les qualités de son mari qui n’en manque pas (en sachant que c’est Abû Sufiân). Voir : Manhaj el Sunna wa el Jamâ’a fi Naqd e-Rijâl wa e-Tawâif (20-21).

Majmû’ el Fatâwâ (231-232/28).

Riyadh e-Sâlihîn (p. 519).

Le repentir ; 62

Majmû’ el Masâil wa e-Rasâil (281/5).

mise en garde contre Khaled arrashid

http://3ilm.char3i.over-blog.com/article-cheikh-al-qahtany-sur-khaled-rashid-video-87052482.html

Replique sur abou houdeyfa et nader abou anas

COMMENT PRÊCHER ?
( Réplique au ” sketch ” de Rashid de Brest et de Nader Abou Anâs ! )

ALLAH  a dit :  et entraidez vous dans les bonnes oeuvres et la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression  (s.5 v.2)

Al Hamdo lela, wa as-salât wa as-salâm ‘ala rassoul ALLAH. Depuis quelques temps, s’est propagée une vidéo intitulée ” moi hamdoullah ça va “. Vidéo dans laquelle deux prédicateurs, accompagnés d’une troisième personne, font une mise en scène dans une mosquée, et ceci dans le but de faire passer ” le message ” à la jeunesse francophone. Ce petit film, comme tout film, contient des imitations de personnage, une histoire imaginée, ce qui est une forme de mensonge car cela, évidemment, ne s’est jamais produit. Ça contient également une forme de comédie, car cela fait rire etc…Et tous cela est réprouvé en Islam, interdit, haram !!! Pourquoi ? Car c’est une innovation premièrement. Deuxièmement, c’est une ressemblance aux mécréants, troisièmement il y a du mensonge et, quatrièmement, il y a du rire chose qui fait mourir les coeurs ! Comme vous allez le comprendre in sha ALLAH.

Et afin d’expliciter cela au mieux, je me suis contenté de citer les paroles des savants relatives à cette question, avec de brèves annotations. Travail qui n’a pas nécessité beaucoup d’efforts, mais je demande à ALLAH  qu’Il le rende bénéfique, Il en est certes capable.

Dans ces quelques pages, je n’ai en rien englobé tous les points sur lesquels les concernés pourraient êtres repris ! Mais, ici, je me suis contenté, dans un premier temps, de cette question, vu que certains de nos frères et soeurs, malheureusement, ne voient pas où est le mal à cela ?!!

Ceci, par conséquent, est une ambigüité. Il était donc obligatoire, dans la mesure du possible, de la faire disparaitre.
Demandant à ALLAH  la sincérité, la facilité et la réussite.

Ecrit par Saffoine ibn Galal, étudiant à l’université de Médine.
Rennes, le 19 / 09 / 2011.

On questionna Sheikh al Islam ibn Taymiyya au sujet de personne qui faisaient des grands péchés comme : tuer, voler, boire de l’alcool etc.… Puis un Sheikh connu pour le bien, et pour suivre la sunna a voulu les en empêcher. Mais cela ne lui était possible, sauf si il leur faisait écouter un chant, qui était avec du douf sans çalçâl (=voix répétée), avec un chant de poésie licite. Quand il l’a fait, une partie d’entre eux s’est repentie. Celui d’entre eux qui ne priait pas, qui volait, qui ne donnait pas la zakât etc…s’est mis à faire ses obligations et s’éloigner du haram… Est-il autorisé, pour ce Sheikh, de faire écouter ce chant de cette manière, vu les biens qui en découlent ? Sachant qu’il ne lui était pas possible de leur faire da’wa sans cela ?
Et ceci est semblable au cas de l’un des deux concernés ( Rachid ), justifiant cette mise en scène il dit : “… c’est un jeune qui s’est mis dans la peau de jeunes égarés, ou de jeunes qui ont suivis leurs passions, pour essayer de capter leur attention, ici, de la meilleure des façons possible…” .(cf. vidéo intitulée ” réponse à deux prétentieux…” 22′25). Avec sa parole : “… combien de jeunes ont repris, ou ont commencés la prière, par la cause de cette conférence. Beaucoup de jeunes, des centaines de jeune, peut-être, se sont repentis par la cause de cette conférence… ” (cf.vidéo intitulée “réponse à deux prétentieux” 27′26).

La réponse de Sheikh al Islam : ” … nous répondons au questionneur : que le Sheikh cité [de même que Rachid !] a voulu que ceux qui faisaient les grands péchés se repentent, et que cela ne lui était possible qu’avec ce qu’il a cité comme méthode innovée. Ceci prouve que le Sheikh ignore les méthodes légiférées par lesquelles les pécheurs peuvent se repentir, soit il en est incapable. Car le messager , les compagnons et les tabighines faisaient da’wa à des gens pire qu’eux : les mécréants, les pervers, les pécheurs, et ceci par des méthodes légiférées qu’ALLAH a fait suffire sur les méthodes innovées “.
(cf. ” recueil de fatawas ” vol.11 page.620-624).

Dans cette fatwa, Sheikh al islam a condamné cette façon de faire da’wa alors qu’en elle-même, ne s’y trouve aucun mal. Ce n’était que de la poésie. Mais il l’a condamnée car c’était une façon innovée de faire da’wa. Que dire alors du ” sketch “de ces deux prédicateurs ( Rachid et Nader ) ?! Non seulement c’est innové, mais ça contient des choses haram ! Faire des mises en scène est une manière de mécréants, comme on va le voir dans une fatwa du Sheikh Sâleh al Fawzân. La troisième personne qui les accompagne imite un jeune de cité. Ces jeunes, rappelons-le, sont connus pour les grands péchés, et il n’est donc pas autorisé de leur ressembler, même pour plaisanter. Le prophète  a dit : ” celui qui ressemble à un peuple est des leurs ” (rapporté par Abou Dâoud n°4033, authentifié par al Albâni). C’est basé sur une histoire inventée, donc qui ne s’est jamais produite, c’est donc du mensonge….

Le Sheikh Sâleh al Fawzân fut questionné
Question : Quel est votre avis au sujet de celui qui autorise les scènes dans les mosquées, ceci dans le but de la da’wa ?
La réponse : ” une chose qu’on innove, qui n’est pas de la sunna du prophète , dans la mosquée ou en dehors, n’est pas autorisé. Et il n’a pas été rapporté que le messager  ou que les musulmans après lui, ont utilisés les films et les scènes dans la mosquée, ni hors de la mosquée ! “.
(cf. ” al-ijâbât al-mohema fi al-mashâkel al-molema ” fatwa n° 150)
Il fut aussi questionné :

Question : Est-ce que les ( méthodes ) de da’wa à ALLAH  sont tawqifiyya (=interdit d’en inventer) ? ou sont-elles ijtihadiyya (= permis d’en inventer) ?
La réponse : ” Les méthodes de da’wa sont tawqifiya. Elles ont été explicitées par Le Coran, la sunna et la biographie du prophète . Nous n’y inventons rien qui émane de nous. Elles [=ces méthodes], sont présentes dans le Livre d’ALLAH  et dans la sunna de Son messager . Et si nous inventons, on s’égarera et on égarera [les autres]. Il  a dit : ” celui qui innove dans notre affaire [=la religion] ce qui n’y est pas, [cela] sera rejeté ” (rapporté par al Bûkhâri n° 2697 et Muslim n° 1718).
Certes, il y a des moyens qu’on utilise de nos jours pour la da’wa, qui n’existaient pas avant comme : les micros, la radio, les journaux, les magazines , les moyens de communication rapide… ces [choses] la sont des ( moyens ) on s’en sert pour propager la da’wa, mais ça ne s’appelle pas ( méthodes ), car les méthodes ALLAH  les a explicitées dans Sa parole :  appelle à la voie de ton Seigneur par la sagesse et la bonne exhortation et discute avec eux de la meilleure [des façons]  (s.16 v.125), et dans Sa parole :  dis voici mon chemin j’appelle à ALLAH sur une clairvoyance moi et ceux qui me suivent  (s.12 v.108), et [aussi] dans la biographie du prophète , dans sa da’wa à La Mecque et à Médine [on y trouve] ce qui expose les méthodes de da’wa :  certes vous avez dans le messager d’ALLAH un excellent modèle  (s.33 v.21) “.
(cf. ” al-ijâbât al-mohema fi al-mashâkel al-molema ” fatwa n° 139)

Le Sheikh Sâleh al Fawzân fut questionné :
Question : ALLAH  m’a fait grâce de la guidée, et j’apprends le Coran. Et notre responsable nous montre des ” scènes islamiques ” par le biais de vidéo dans une pièce de la mosquée, afin que les étudiants regardent et soient atteints par cela. Cet acte est-il autorisé, et les ” scènes ” dans la mosquée ? Qu’ALLAH vous récompense en bien.
La réponse : ” les ” scènes ” ne sont pas autorisées ! ni dans les mosquées ni hors des mosquées, mais dans les mosquées c’est pire ! les films et les scènes… ceci est de l’amusement et ne sont pas autorisés, et ne font pas parties des actes des musulmans, mais font parties des actes des koffars ! et ne sont pas autorisés ni dans les mosquées ni hors des mosquées ! et le faire dans la mosquée est pire ! Et ceci est un mal, il est obligatoire de l’interdire, et il est obligatoire d’empêcher [celui] qui le fait, et on ne doit pas le laisser jouer avec les enfants et les étudiants de cette façon ! ils les éduquent sur des films et des scènes, et il mélange cela avec l’enseignement du Coran dans une des maisons d’ALLAH !!! ceci n’est pas autorisé “.
(cf. ” al-ijâbât al-mohema fi al-mashâkel al-molema ” fatwa n° 147)

Puis, j’ai vu l’un des deux concernés ( Nader ) s’argumenter, afin de justifier cette mise en scène, avec le hadith de Jibril  quand il est venu au prophète  sous l’apparence d’un humain…

Le Sheikh Sâleh al Fawzân fut questionné au sujet de ce genre d’argumentation :
Question : un de mes amis a débattu avec moi. Que les mises en scène ( films ), sont halal avec les conditions religieuses. Et s’est argumenté avec l’histoire de Youssouf  avec ses frères, quand les provisions ont été dissimulées dans le bagage de son frère. Et s’est argumenté avec l’histoire des deux qui grimpèrent le mihrâb (= mur du sanctuaire), au dessus du prophète Dâoud , et que l’un des deux a prétendu que l’autre a joint sa brebis aux siennes. Et s’est argumenté avec d’autres histoires du Coran et de la sunna. Que dites-vous au sujet de ces arguments ? Et quelle est la position de l’islam sur les films avec ses conditions religieuses, et [de faire de ces films] une façon de faire connaître l’islam, et d’y inviter [les gens] ? Qu’ALLAH vous récompense en bien. Et pouvez-vous me citer certaines de ces conditions ?

La réponse : ” la mise en scène [= film ], est un acte du théâtre étranger, qui s’est infiltré dans les pays musulmans, [quand les musulmans leur ont] ressemblés. Et cela n’a jamais été connu chez les musulmans. Et ce qui a été rapporté dans le Coran, d’histoires des prophètes, n’est en rien une mise en scène que l’on fait dans les théâtres. Donc prendre [ces] versets comme argument, est une argumentation qui n’est pas à sa place, et c’est expliquer le Coran par autre que son explication. Se basant sur ça, les scènes sont haram, vu qu’il s’y trouve une ressemblance aux
koffars, et vu qu’il y a de la distraction et de l’amusement, et vu qu’on y dénigre et qu’on y rabaisse ceux qui sont représentés. ”
(cf. ” al-ijâbât al-mohema fi al-mashâkel al-molema ” fatwa n° 160)

Les différences qu’il y a entre le hadith de Jibril  et ” moi hamdoullah ça va ” !
- Apparaître sous l’apparence humaine était nécessaire, car Jibril est un ange. Il fait donc parti du monde invisible ( ghayb ).
- Pour Jibril, c’était une révélation d’ALLAH , alors que pour vous c’était une révélation de l’ignorance.
- Comme c’était une révélation, ce n’était pas innové contrairement à vous.
- Jibril ne racontait pas une histoire qui ne s’est jamais produite !!
- Il n’imitait pas une personne connue pour le haram !!
- Jibril ne se faisait pas passer pour qui il n’était pas !
- Jibril est venu enseigner la religion. Vous, vous êtes venus enseigner la récréation !

Le Sheikh Sâleh al Fawzân fut questionné :
Question : Certains prédicateurs ont pris [le fait de faire] rire comme façon de faire da’wa aux gens, afin de les guider et qu’ils se repentent à ALLAH , [et ceci] par le biais de conférence et de paroles qu’ils projettent. Quel est le statut de cela dans la da’wa à ALLAH  ?
La réponse : ” La plaisanterie et le rire n’ont jamais été [une façon] de faire da’wa à ALLAH  ! la da’wa à ALLAH  se fait avec Le Coran et la sunna, et par l’exhortation et le rappel. Quant à la plaisanterie et au rire cela fait mourir les coeurs ! Les gens se mettent à rire et à plaisanter, et viennent à cet endroit, non pour la da’wa, [mais] viennent pour la récréation ! Et ceci ne peut jamais convenir, et ce n’est pas une façon de faire da’wa, mais c’est une façon de faire la récréation !! “.
(cf. ” al-ijâbât al-mohema fi al-mashâkel al-molema ” fatwa n° 156)
Et au frère Rachid de dire : “…sans pour vouloir faire rire ceux qui étaient présents, ça n’a surtout pas était notre intention…” .(cf. vidéo ” réponse à deux prétentieux… ” 22′45)

La réponse à cela est de Rachid lui-même ! : ” on juge les actions, pas les intentions…” (cf. idem 23′04)
Et le frère Rachid à aussi justifié cette mise en scène sous prétexte que : ” il n’y a pas ijmâ’ (=consensus) sur la question… ” .(cf. vidéo ” réponse à deux prétentieux… ” 23′31)

Il veut dire : les savants ne disent pas tous que c’est haram certains l’ont autorisé. Et par conséquent on n’a rien à lui reprocher !

La réponse : la présence d’une divergence entre les savants n’est en rien une excuse valable ! Car il existe un nombre considérable de question sur lesquelles les savants ne sont pas unanimes, par exemple : boire de l’alcool tant que cela n’enivre pas, écouter la musique, se marier avec sa propre fille si elle n’est pas issue d’un mariage ” halal “… et j’en passe !! Dans toutes ces questions, il n’y a pas consensus des savants. Que répondrai le frère Rachid, et tous ceux qui sont d’accord avec lui, si quelqu’un venait à autoriser ce qui vient d’être cité, et refuse qu’on le lui reproche sous prétexte qu’il n’y a pas consensus des savants?!

Et je suis certains que le frère Rachid n’approuvera pas cela ! Et sa réponse à cela sera la réponse à ses propres propos, au sujet de sa mise en scène : ” il n’y a pas ijmâ’ (=consensus) sur la question… ” .!!

De plus, d’où le frère Rachid tient que les savants ont divergés sur cette question ?! Quel savant a autorisé cela ?! Il tient cela d’une fatwa du Sheikh Abd ALLAH al Motlâq, qui lui a autorisé ce genre de mise en scène. Fatwa que le frère Rachid a cité dans sa vidéo intitulée : ” Réponse à deux prétentieux… ” (23′40).
Le Sheikh Sâleh al Fawzân a été questionné sur ce Sheikh ( abd ALLAH al-Motlaq ), justement au sujet de ce genre de fatawas qu’il a émises :

Après avoir cité des paroles de ceux qui ont autorisés les films et les scènes, le questionneur demande…
Question : Ô Sheikh Sâleh ! Sachant que ces films contiennent des ressemblances aux femmes ! Quel est votre avis sur cette parole Sheikh ?
Réponse : Qui a dit ça ?
Le questionneur : c’est Sheikh Abd ALLAH Al Motlâq ! Qu’ALLAH me guide ainsi que lui !
Sheikh al Fawzân : Non… laisse le lui c’est tout !
Le questionneur : Très bien Sheikh ! Une deuxième question Barak ALLAH fik ?
Sheikh al Fawzân : oui …
Le questionneur : il a aussi dit [=abd ALLAH al Motlaq] : ” Nous, mes frères en ALLAH… il faut qu’on trouve une [solution] aux jeunes. Ca ne signifie pas qu’on dise :” les films sont haram, les anashides sont haram, les chansons sont haram… Ô jeunes, restez assis, prenez le Coran et lisez les hadiths, ce n’est pas juste ! “….
Sheikh al Fawzân : d’où tiens-tu ça ?
Le questionneur : c’est enregistré avec sa voix, Sheikh, je l’ai en ma possession.
Sheikh al Fawzân : Où il a dit ?
Le questionneur : je l’ai. C’est sur internet.
Sheikh al Fawzân : Où il a dit ? Je t’ai dit.
Le questionneur : Je l’ai questionné à ce sujet dans une émission sur ” MBC ” en direct.
Sheikh al Fawzân : ah…
Le questionneur : je voulais conseiller les gens…qu’ALLAH me guide ainsi que lui…
Sheikh al Fawzân : Tu n’as trouvé personne à qui demander à part lui ?!!
Le questionneur : par ALLAH, je voulais conseiller, c’est tout !
Sheikh al Fawzân : Non, non… ne lui demande pas à lui. Il est connu !! la secte des ” frères musulmans ” sont tous sur cette voie !!
Le questionneur : ALLAH ul Mousta’ane.
( cf. appel téléphonique enregistré. La conversation a durée 3 minutes et 10 secondes, mais je n’ai retranscrit que cette partie [ de 1′25 à 2′15 ]. )

Et se justifier par ce genre de fatwa, est contraire à ce à quoi le frère Rachid s’est lui même engagé :
” quand je réponds aux questions, je dis : ALLAH a dit, le prophète  a dit, à la compréhension des salafs de la communauté, d’après la parole des grands savants. Et je dis toujours : Ibn Taymiyya a dit, Ibn al Qayyem a dit, Ibn Bâz a dit, Al Albâni a dit…” ( cf. vidéo intitulée ” réponse à deux prétentieux” 5′30 )

Pourquoi ne pas continuer comme ça ?! Alors que Ibn Taymiyya condamne toutes formes de da’wa innovées, comme cela a été vu. Ainsi que le Sheikh Al Albâni, il a interdit ce genre de mise en scène dans plusieurs fatawas. Ce qui est donc exigé, c’est ce à quoi il s’est engagé, à savoir : se maintenir aux grands savants, et de ne pas rechercher les avis de certains, comme Khâled al Mousleh par exemple, qui justifient ce qu’il désire, car ceci est contraire à la crainte d’ ALLAH  !
Voilà pour ce sujet. Demandant à ALLAH  d’accepter mes oeuvres et qu’Il éclaircisse les frères Rachid et Nader. C’est à Lui Seul que nous retournerons !
ALLAH EST PLUS SAVANT

refutation tabligh

 

 

Au nom d’Allah, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux.
Louange à Allah et que la paix et le salut soient sur le Messager d’Allah ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui  auront suivi sa guidée.



 

Il m est parvenu des feuilles renfermant les paroles des deux savants Salafis :

  
Cheikh ibn Baz et cheikh ibn Outhaymine.

En effet, ces feuilles sont distribuées et répandues par certains Tablighs, au sein des ignorants et des gens ne connaissant pas réellement le Minhaj faux de ces derniers, ni même leur dogme corrompu.


Et en fait la parole des deux cheikhs réfute la voie de la Jama’a des Tablighs. Aussi les paroles du cheikh ibn Baz - Qu’Allah lui fasse miséricorde - sont-elles basées sur le témoignage d?un homme Tablighi ou bien attaché à eux (aux Tablighs). Cet homme en question, rapporte au cheikh ibn Baz le contraire de ce qu?ils font réellement, et il en donne une description autre que leur vraie description. Les propos que je viens d?avancer sont appuyés par les paroles de cheikh ibn Baz -Qu’Allah lui fasse miséricorde-  que voici:

« ?Il ne fait aucun doute que les gens ont grand besoin de ce genre de rencontres, bonnes, rassemblées autour du rappel d’Allah, qui appellent à se cramponner à l’Islam, à pratiquer ses enseignements, à épurer le Tawhid des innovations et des fables… »[1]

Donc ceci nous prouve que cet homme fit allusion dans son témoignage au fait que les Tablighs appellent à se cramponner à l?Islam, à mettre en pratique ses enseignements, à l?épuration du Tawhid des innovations et des fables, et à fortiori le cheikh fit leur éloge.


Mais si l’auteur de ce témoignage avait dit vrai à leur sujet et les avait décrits sous leur apparence réelle, et avait montré leur faux Minhaj, nous n?aurions constaté de la part de l?imam ibn Baz, le Salafi, le Mouwahhid[2] que des critiques, et des mises en garde contre eux et leurs innovations, comme il le fit dans ses dernières Fatawa, citées après.


De même la parole de cheikh ibn ‘Outhaymine, les réfute:

« ?Remarque: Lorsque la divergence est propre au dogme (’Aquida) il faut alors corriger ceci, et ce qui contredit le Madh-hab des Salafs, il faut absolument le réprimander et mettre en garde contre celui qui suit un Madh-hab autre que celui des Salafs quant à cette question (le dogme)? »[3]

 

Et il ne fait aucun doute que la divergence entre les Salafis, Ahl as-Sounnah wat-Tawhid, et entre la Jama’a des Tablighs est une divergence poignante et profonde tant dans le dogme que dans le Minhaj.


Ils sont en effet Matouridiya[4] et renient les caractères d?Allah, et Soufis dans leurs actes d?adoration et leur comportement, ils prêtent serment d?allégeance selon quatre voies Soufies noyées dans l’égarement, car ces voies ont pour principe de base, le Panthéisme (Houloul)[5], l?unité existentielle (Wahdatal Woujoud)[6], l’adoration des tombeaux, et bien d’autres formes d?égarements.


Et ces choses-là, irréfutablement, le savant ibn ‘Outhaymine ne le sait pas sur eux, sans quoi il les aurait dénoncées comme étant égarement, aurait mis en garde contre ces gens-là, et aurait adopté à leur égard l?attitude des Salafs, comme le fit nos savants, l?imam Mouhammad ibn Ibrahim et l?imam ibn Baz.


Et comme le fit également le savant al Albany, et cheikh ‘Abdour-Razzaq ‘Afifi, ainsi que  cheikh al Fawzan, Hamoud at-Touweijri, cheikh Taqiyoud-dine al Hilaly, cheikh Sa’d al Houçayyne, cheikh Sayf ar-Rahman, cheikh Mouhammad Aslam, et tous ont des écrits importants explicitant les égarements des Tablighs, le danger du dogme et du Minhaj égaré qu’ils empruntent. Alors, que celui qui recherche la vérité revienne à ces ouvrages. De même ‘Abdour-Rahmane al Miçri, est revenu sur ses propos à travers lesquels il faisait l’éloge des Tablighs et il a reconnu auprès de moi, avoir été dans l?erreur.


Quant à Youssouf al Milahi, il fait partie de ceux qui les côtoyèrent des années durant, après quoi il écrivit un livre dans lequel il démontra leur égarement et leur dogme corrompu, mais malheureusement il se détourna de la vérité et écrivit en leur faveur son dernier ouvrage. Il n?en reste pas moins que son premier ouvrage réfute ce dernier!


De même, tout ce qu?écrivirent les savants du Minhaj au sujet des Tablighs rend leur Minhaj caduque. Tout comme la règle prééminente:    

« la critique (Jarh) prévaut sur l’attestation d’honorabilité (Ta’dil) »,

 

rend caduque toute éloge, quelque soit la personne dont elle émane, si seulement les Tablighs s’attachaient réellement aux règles islamiques authentiques et suivaient le chemin des savants et le conseil pour l?Islam et les Musulmans!


Ecrit par
Cheikh Rabi’ ibn Hadi al Madkhali
29 / Mouharram / 1421H

 


[1] Cf. Fatwa n°1007 datée du 17/8/1407 H et qui est actuellement propagée par les Tablighs
[2]
Monothéiste
[3]
Cf. Les Fatawa de ibn ?Outhaymine Vol.2 p.939-944, conformément aux feuilles distribuées actuellement par la Jama?a des Tablighs
[4]
Matouridiya : Secte égarée dérivée des Mou?tazila et des Jahmiya qui tire ses arguments de la philosophie et de la raison.  
[5]
Panthéisme (al Houloul): Pensée philosophique revendiquant l?incarnation d?Allah en l?homme.
[6]
Unité existentielle (Wahdat al Woujoud) : Croyance selon laquelle Allah est (Mawjoud) dans tous ce qui existe physiquement

Mise En Garde Salim Abou Islam Sur Rashid Abou Houdeyfa Part 2

Mise En Garde De Salim Abou Islam Sur Rashid Abou Houdeyfa PART 1

RASHID DE BREST-ABDALMALIK AL FARANSI MET EN GARDE

بسم الله الرمن الرحيم
BismiLLahi-rRahmani-rRahiim
 
السلام عليكم و رحمة الله و باركته
asSallaamu 3alaykum wa rahmatu-LLahi wa baarakatuh
 
******************************************* 
 MISE EN GARDE
de 3Adalmaalik abuu Aadam al Faransi
haafizahu LLah
sur le precheur
Rashid abu Hudhayfa de Brest
 
******************************************************** 
 
biographie 3AbdalMaalik Abuu Aadam / site:
 
 
******************************************************************
ma demande
(mardi 9 aout 2011)
 
 
 Bismi-LLahi Rrahmni Rrahiim
asSalaamu 3alaykum wa rahmatu-LLahi wa baarakatuh
 
je fais appel aux etudiants de
science-etant debutante dans mon apprnetissage de larabe-afin davoir une
fataawa, conseil de la part des gens de science concernant un precheur
francais, dont son site et dourrouss se propage parmi les salafis francais-
 

je ne souhaite surtout pas etre injuste envers lui mais
avec ce quil propage comme faussete en prenant les paroles de Nos
Grands Savants, il arrive a detourner les salafi de la droiture avec des
ambiguites sur le terme -salafi- et sur les -mises en garde..Allahu-l
Musta3an..
 
A defaut de fatawa,les salafis en viennent a rejetter les nassiha et a prendre sa defense,surtout chez les soeurs.
 
Certes, Il nya pas meilleur Guide quAllah subhaanu wa ta3aala.
Quils nous raffermissent sur la Salafiyyah et sur lUnite..
 
site en question
 
administrateur:
Rashid abu Hudhayfa; imam a la Mosquee Sunnah de Brest
 
il sy trouve:
fatawa-dont on ne connait pas lauteur.
 
video du precheur Muhammad Al Arefi
 
video du precheur Muhammad Hassan
 
 
pour defendre sa dawa,il fait..
 
rappel sur la medisance
 
mise en garde contre -une nouvelle mode-
 
 
il utilise les paroles des savants sur la critique et leloge..tels que
shaykh AbdalAziz al Shaykh- hadidahuLLah
 
shaykh salih al Fawzan
 
ne pas se dire salafi de shaykh al Fawzan
 
ne pas se dire salafi de shaykh ibn al Uthaymin
 
 
pour defendre shaykh ibn Jibrin-rahimahuLLah…il revient sur la parole de shaykh anNajmi-rahimahu Llah..comme arguments;
-les merites lemportent sur le jugement et
on ne propage pas les paroles que les savants disnet sur leurs confreres
 
-indices qui permettent de détecter que la parole d’un savant contre son confrère est injuste
 
en
parlant des salafi qui propage les mises en garde des savants..plus
particulierement des avertissements contre sa dawa..il dit
ceux sont eux les egares!!
 
jaazakum Allah bikhayr pour le temps que vous prendrez a eclaircir le cas de ce frere.quAllah le guide et nous guide
 
wa asSalaamu alaykum wa rahmatuLlahi wa baarakatuh
 
 
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reponse du frere abuu Aadam:
 (Lundi 15 août 2011)

 
wa alaykoum salam wa rahmatoullah,

al hamdou lillahi wa a-salatou wa a-salamou `ala rassoulillah :

ce
que vous avez rapporte comme preuves enregistrees suffisent pour se
rendre compte de la tromperie de cette individu qui se fait passer pour
un imam de science (et bien d`autres comme lui en france),

 
il est clair qu`il tente de faire reculer la da`wah salafiyah, mais in sha Allah en vain, car ce manhaj beni est supporte.
Mettre en garde contre lui et s`ecarter de lui est necessaire bi idhni Allahi.

wa billahi a-tawfiq.

 
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in shaa-a Llah..
en attente de conseils du shaykh Tchalabi , shaykh 3abdalHaady
et Ammar abu Nawwas de Medine
haafizahum ALlah 
 
et dune fataawa dun Savant-bi izni-LLah
 
 
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LE RASSEMEBLEMENT ANNUEL DES MUSULMANS DE FRANCE AU BOURGET

LE RASSEMEBLEMENT ANNUEL DES MUSULMANS DE FRANCE AU BOURGET


Question :

« Et ce questionneur de France demande et dit : le quatrième mois du calendrier grégorien (avril) de chaque année a lieu un rassemblement des musulmans de France organisé par le conseil des musulmans de France et y sont présents des personnes qui prétendent faire partie des gens de science comme ‘Abdoullah Basfar le récitateur saoudien, ‘Amrou Khaled, Al-Qardaoui et autres.

Il y a des femmes et des hommes dans une seule salle, et ils chantent des anachid dans lesquels il y a des instruments de musique.

Quel est le jugement concernant la participation à un tel colloque et concernant ceux qui y entrent pour y vendre des livres salafis ? Nous espérons de vous, ya walidana, que vous nous orientiez et que vous nous conseilliez, ainsi que vos enfants. »

Réponse :

« Les responsables d’un tel rassemblement font parti des innovateurs et des ikhwane mousslimine selon les apparences. Et il vous incombe de le boycotter. Allah vous le remplacera par quelque chose d’autre. Et si vous voulez vendre quelques livres, alors asseyez-vous en dehors de la salle et vendez les livres salafis, ainsi peut-être qu’Allah fera que cela soit utile (pour des gens).
Quant au fait de rentrer dans la salle, cela sera un encouragement de votre part pour ce faux, et vous ne devez pas l’encourager. »

par le Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Nadjmi (hafidhahu Allah)

wallahu ‘alam

mise En Garde ‘Amr Khaled

Mise en garde contre Amr Khaled

Question :

Est apparu un homme qu’on prétend être un prêcheur à Allah, qui se nomme ‘Amru Khalid, beaucoup de femmes sont très attirées par sa prêche, et même des hommes.

Il y a maintenant des cassettes de lui, et il se montre à la télévision avec la barbe rasée, le vêtement sous les chevilles, d’ailleurs il porte le pantalon.

Quel est votre conseil, qu’Allah vous récompense en bien, est-il autorisé d’écouter ses cassettes ?

Réponse :

Le problème, c’est l’ignorance et l’antipathie des gens vis à vis des savants dont ils ignorent l’importance, ils ont donc pris à la place des savants, des imams de l’égarement qui les égarent de la Sunna. Ils prennent ainsi d’eux dans leur religion et leur pensée.


Premièrement :

Cet homme (’Amrû Khalid) est un des prêcheurs vers l’égarement, il fait partit des gens de philosophie, et de ceux qui suivent l’école de la pensé égarée d’ou vient Al-Ghazali, un des guides de cette école. (Ne pas confondre avec Abu Hamid Al-Ghazali)


Deuxièmement :

Il est interdit d’écouter ses cassettes et de lire ses livres. L’homme de la pensé et de la philosophie n’appelle pas à la Sunna comme le font les gens de la Sunna avec le Coran et la Sunna, mais avec la logique et la philosophie.

Ö vous, jeunes de l’Islam, ô vous, femmes de l’Islam, tournez vous vers les savants qui vous disent Allah a dit, Son prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit, les compagnons ont dit, eux qui sont affermis dans la science, dans le meilleur dogme, et sur le chemin le plus parfait, eux qui sont les meilleurs conseillers de la communauté musulmane. Ne soyez pas trompés par cet homme ou un de ses semblables, qui ne sont que des prêcheurs vers l’égarement. Et je vous rappelle une parole prononcé par Al-Qadi Fadil Ibn I’yad (rahimahullah), écrivez là, étudiants en science : “Prends le chemin de la guidée, et ne sois pas dupé par le faible nombre de gens qui suivent la guidée, Eloignes-toi du chemin de l’égarement et ne sois pas dupé par le grand nombre de personnes qui suivent le chemin de l’égarement.”

Certains savants ont dit : “Qui ordonne à sa personne la Sunna dans les paroles, les actions, parle avec sagesse, quand à celui qui ordonne à sa personne la passion dans les paroles et actions parle avec l’innovation (bida’ ).”. Ne soyez donc pas trompés par des gens comme eux, je les vois par Allah comme  des prêcheurs vers l’enfer, celui qui suit leurs invitations se jette dedans (dans l’enfer).

Shaikh ‘Ubayd Al-Jabiri 

Source : sahab lil fatawa
Les salafis de l’est

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Question :

Shaikh, je prends Allah à témoin que je vous aime en Allah, quel est votre avis sur ‘Amru Khalid ?

Réponse :

En fait, les gens dans son genre, les pieux prédécesseurs les appelaient les conteurs (qusas), et les salafs ont avertis contre eux et leurs ouvrages. Et les gens de science de notre époque comme shaikh Al-Albani, shaikh Ibn Baz, shaikh Al-’Uthaymin, shaikh Al-Fawzan ont mis en garde contre leurs livres et leurs cassettes. Donc il n’est pas permis d’écouter ses cassettes, ni celles d’un autre parmi les conteurs, car ils sont les gens du faux, ils rapportent des histoires fausses, des hadiths mensongers, une voie fausse, des pensées étrangères (à l’islam) en contradiction avec le Qur’an et la Sunna. Ils comprennent la religion avec leur compréhension et leurs avis et il n’est pas permis d’écouter ses cassettes ou d’autres que lui parmi les conteurs. Il y a des livres qui avertissent contre les conteurs, et comme ils sont nombreux à cette époque ! Shaikh Al-’Uthaymin a un livre dans lequel ils exposent ce que sont les conteurs, aussi l’imam As-Suyuti dans Tahdhir al-khawas min al-qusas, aussi Ibn Al-Jawzi dans Kitab al-qusas, aussi en de nombreux endroits de ses livres Ibn Al-Qayaim met en garde contre les conteurs, aussi l’imam ad-Dhahabi a rapporté de nombreuses mises en garde des salafs contre les conteurs dans Syar a’lam an-nubala. A l’époque des salafs, lorsqu’un conteur venait dans leur ville, ils ne se pressaient pas pour d’asseoir avec lui comme le font les gens aujourd’hui, on leur dit : « il y a une conférence d’un savant » et ils acceptent cela sans questionner ni même attendre de réponse, alors qu’Allah dit : « demandez aux gens de science si vous ne savez pas ». En vérité, il se peut que ce conteur soit égaré et qu’il t’égare, ignorant et qu’il te rende ignorant. Il t’expose des hadiths faibles, mensongers comme le fait ‘Amru Khalid. En vérité, les pieux prédécesseurs n’agissaient pas ainsi, lorsque quelqu’un venait chez eux et voulait parler, ils interrogeaient sur lui : est-il sûr ? A-t-il de la science ? Au point qu’on leur demandait presque : vous voulez le marier ? En raison du grande nombre de leurs questions. Regarde comment ils agissaient et regarde aujourd’hui tous ces groupes d’innovateurs qui sont apparus d’un seul coup et qui répandent leurs messages partout dans le monde. Et ils font des conférences dans les mosquées car ils savent que les gens n’interrogent pas sur cet homme qui vient parler, mais au contraire ils acceptent. Ils sont comme le cheval qui lorsqu’il voit le feu croit que c’est la lumière, et ainsi (il reste dans l’étable) et périt par le feu. Ces gens aussi, lorsqu’ils voient un prêcheur, croient que c’est la lumière, la sunna, ils s’installent un moment (pour écouter) puis ils sortent et ils n’ont rien appris du tout. Et il se peut que tu demandes à l’un d’entre eux et qu’il te dise : j’ai pleuré et je ne sais pas pourquoi, j’ai vu les gens pleurer alors j’ai pleuré. Ainsi cet homme (’Amru Khalid) fait partie des frères musulmans, il est connu pour son ignorance, les hadiths faibles et mensongers, la fausseté de ces paroles et de sa voie. Il parle et les gens ne comprennent rien, il fait rire les gens et il les a même fait chanter dans la mosquée, il fait du tamyi’ (il se mélange, il accepte) avec le soufisme, il chante dans ses conférences et les gens chantent, et il n’y a ni Qur’an ni sunna car celui qui n’a rien ne peut rien donner. Il y a quelques temps un frère et venu me rapporter qu’un homme est venu le voir et lui a dit : as-tu assisté à al conférence hier soir ? Il dit : non, je n’y ai pas assisté. L’homme lui répondit : Tu as manqué un grand bien. Il dit : quel bien ai-je manqué ? Il dit : une conférence dans laquelle nous avons rigolé. C’est cela le grand bien : de rire ? En vérité c’est une tromperie, et il nous faut différencier entre les gens de la vérité et les gens du faux, comme je vous l’ai dit. Il faut une bonne intention, un bon objectif et de la sincérité envers Allah.

Shaikh Fawzi Al-Athari

Traduit par les salafis de l’Est


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